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La CLCV d'Ille et Vilaine
défend
ses adhérents
La CLCV d'Ille et Vilaine
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Témoignage Rennes quartier Patton: des militants CLCV s’investissent ….
Allée de Penmarc’h, l’idée germait depuis longtemps pour Louis et Roselyne d’installer un composteur collectif en bas de leur
immeuble.
En effet lors d’une AG de la CLCV, où le thème abordé était la réduction des déchets, J.Louis Merrien avait présenté cette possibilité
d’installation de composteur collectif en pied d’immeuble.
Nous en avions parlé à l’Assemblée Générale de la copropriété mais quelques habitants s’étaient opposés au projet et le syndic ne nous avait pas soutenus dans la démarche.
Mais restant motivés nous en avons rediscuté, du coup le projet a pu se concrétiser avec le soutien de EISENIA(*) en septembre
2010.
Le terrain appartenant à la ville cela nous a facilité la démarche.
Sur 36 logements 13 familles se sont montrées intéressées, le compostage a remporté un franc succès puisque dès le mois d’avril suivant, les 2 bacs d’apport arrivant à saturation, nous envisageons d’installer un troisième composteur.
En attendant, nous continuons l’expérience avec 2 composteurs et restons très vigilants sur son suivi.
En conclusion on peut dire que le compostage individuel est un geste citoyen qui vise à la réduction de nos déchets.
Cela nécessite de sensibiliser les habitants et de les convaincre de l’intérêt collectif de cette démarche.
*EISENIA est une Scop qui accompagne les habitants au démarrage de l’opération, livraison des composteurs fournis gratuitement-par Rennes Métropole, démarche auprès de la ville.
Régulièrement, la CLCV dénonce des abus et formule des propositions de modification de réglementation en faveur des consommateurs et
usagers.
Pour mieux défendre les consommateurs et leur donner du poids dans les instances de concertation, il faut que l’association s’appuie sur des constats de terrain effectués de manière régulière et
indépendante
.
La CLCV de Rennes, pour développer son action, a décidé de créer un réseau local d’enquêteurs et de participer plus activement aux actions nationales coordonnées sur le thème de la
consommation.
Les enquêtes prévues au premier semestre 2012
-¨ Relevés trimestriels de prix alimentaires
-¨ Enquête sur le prix et la qualité des fruits d’été
-¨ Relevé trimestriel des pratiques commerciales dans la grande distribution
-¨ Enquête sur l’affichage en vitrine des tarifs des agents immobiliers
Si vous êtes intéressés, merci de communiquer vos coordonnées au siège de l’association. Notre association de consommateurs se doit de participer à ces relevés : un nombre important d’enquête est nécessaire pour être crédible.
CLCV 15 rue du Bourbonnais 35000 RENNES
Tél : 02 99 14 23 23 – e-mail : ille-et-vilaine@clcv.org
L'Union Locale CLCV de Saint Malo organise, à l’occasion de son Assemblée Générale, un Exposé/Débat sur le
thème du
Marché de l’électricité.
Seront abordés :
- les acteurs du marché de l’électricité
- une facture à la loupe
- les nouveaux compteurs «intelligents»
Nous espérons vivement votre présence et vous en remercions par avance.
Pour tout renseignement complémentaire s’adresser à l’Union Locale CLCV de Saint Malo - 29 bis rue du Pérou 35400 Saint-Malo – Tél. 02 99 19 73 07 - saintmalo@clcv.org
Commençons par la bonne nouvelle : l'augmentation des tarifs bancaires s'assagit. On observe même, tout établissement confondu, une tendance à la baisse.
Ainsi, les 3 profils type de clients de notre enquête voient tous leur facture annuelle baisser. Notre profil petit consommateur de services paiera cette année en moyenne 68,79 €, soit une baisse de 0,46 % par rapport à 2011, s'il opte pour un paiement des services à leur prix unitaire. Autrement dit, s'il opte pour une tarification à la carte par opposition au choix d'un package facturé au forfait.
Quant à nos deux autres profils, consommateur moyen et gros consommateur, leur banque leur coûte en moyenne respectivement 236,49 € et 572,90 € par an, soit moins 1,46% et moins 2,35% qu'en 2011.
Les cotisations des cartes en augmentation
Continuons par la mauvaise nouvelle : tous les établissements ne suivent, hélas pas, cette tendance générale.
Les moyennes cachant forcément des écarts. La réalité est tout autre pour bon nombre de clients. Ainsi, dans le cas du petit consommateur, si une baisse des prix est au rendez-vous dans 28 banques à réseaux sur les 124 figurant dans notre palmarès, les tarifs restent stables dans 33 autres... et augmentent dans 63 enseignes !
Certes, dans des proportions rarement supérieures à l'inflation sur un an. Mais avec quelques exceptions : l'instauration de frais de tenue de compte fait flamber la facture de près de 59% au Crédit Agricole du Nord Est sur un des profils.
Par ailleurs, les banques baissent certains tarifs pour en augmenter d'autres. C'est le cas pour les cartes bancaires, un des services les plus utilisés, avec une cotisation moyenne annuelle en augmentation de +0,18 % pour une carte internationale à débit différé et + 1,54 % pour une carte haut de gamme, Gold ou Premier.
Les assurances des moyens de paiement sont plus chères elles aussi de 0,28 %. Les hausses sont encore à l'ordre du jour pour les oppositions sur chèques (+ 3,56 %), le rejet d'un prélèvement de plus de 30 euros (+ 1,26 %), le chèque de banque (+ 1,29 %) ou encore la consultation du compte sur Internet (+ 3,77 %).
La tendance générale observée ici est en phase avec celle révélée récemment par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), qui a présenté, fin décembre 2011, le premier rapport de son observatoire des tarifs bancaires.
Reine-Claude Mader de la CLCV y représente les organisations de consommateurs.
Autre enseignement majeur de notre enquête passant au crible 153 lignes tarifaires dans 124 banques en dur et 9 banques à distance : les tarifs continuent à jouer le grand écart d'une enseigne à l'autre.
Un seul exemple : La Banque Populaire Provence-Corse est 68 % plus chère que La Banque Postale pour notre client ayant un profil de consommateur moyen, avec 106,56 € de différence annuelle.
Encore trop de difficultés à changer d'établissement
Changer de banque pour faire baisser la facture ?
C'est une solution possible. Mais, hélas, 60% des usagers jugent encore le changement de banque difficile, selon le dernier baromètre Fortuneo/Ipsos.
Trop fastidieux, mais également coûteux quand il faut transférer des produits d'épargne. Et ce, en dépit du récent service d'aide à la mobilité bancaire.
Concrètement, quand un client change d'enseigne, la banque quittée dispose de dix jours pour fermer le compte. La nouvelle banque se charge alors d'assurer la mise en place des virements et prélèvements réguliers sur le nouveau compte sur la base d'une liste fournie par la banque quittée. Problème : ce service d'aide à la mobilité bancaire reste méconnu des clients. La faute aux conseillers bancaires qui se gardent de les en informer.
Les banques s'étaient pourtant engagées à largement diffuser l'information sur ce nouveau service...
Les résultats détaillés pour votre région sont disponibles ici
Pour voir le dossier complet allez sur l’un de ces sites :
CLCV, www.clcv.org,
Ou sur le site de Mieux vivre votre argent, www.votreargent.fr
Dans le cadre de la journée du réemploi et de la réparation organisée
par Rennes Métro-pole, la CLCV a animé un bar à eau Esplanade Général de Gaulle à Rennes.
Le bar n’a pas désempli de la journée bien qu’il ne proposait que de l’eau.
- 14 bénévoles de l’association mobilisés pour l’événement.
- 320 personnes ont participé à l’animation dont 145 femmes et 94 hommes. La moitié des testeurs est âgée de moins de 40 ans.
- 158 personnes n’ont pas reconnu l’eau du robinet.
Cette animation avait pour objectif de faire changer les habitudes des consommateurs.

Elle a permis notamment de les informer sur la qualité de l'eau distribuée dans l'agglomération et d'amener les consommateurs à prendre conscience du coût environnemental et financier d'une telle
habitude de consommation.
Le but du jeu ? Reconnaître parmi trois échantillons d'eau : une eau de source, une eau minérale et l'eau du robinet.
Cette animation a été perçue comme un moment à la fois convivial et instructif par les
participants.
Consommer de l'eau du robinet, c'est l'assurance de consommer un produit local et d'éviter :
- le prélèvement de matières premières non renouvelables, énergie nécessaire à la fabrication des bouteilles, à l'embouteillage, aux différents transports...
- La production de déchets qu'il faut ensuite éliminer : collecte, transport, transformation...
LE SAVIEZ-VOUS ?
Pour atténuer le gout de chlore, aérez l’eau du robinet une heure dans une carafe avant de la consommer !
Dans le cadre de la journée du réemploi
et de la réparation
Organisée par Rennes Métropole
le samedi 19 novembre 2011
Esplanade de Gaulle,
la CLCV propose d'animer un bar à eau
entre 10h30 et 19h.
L’animation conduite par des bénévoles de l’association a pour objectif de "déformater" les consommateurs habitués à consommer de l'eau en bouteille.
Le but du jeu ? Reconnaître parmi trois échantillons d'eau (une eau de source, une eau minérale et l'eau du robinet) celle qui coule à leur robinet.
C'est un moment à la fois convivial et instructif. Il permet notamment de s'informer sur la qualité de l'eau distribuée dans l'agglomération et d'amener les consommateurs à prendre conscience du coût environnemental et financier d'une telle habitude de consommation.
Consommer de l'eau du robinet, c'est l'assurance de
consommer
un produit local
et d'éviter :
- Le prélèvement de matières premières non renouvelables - énergie nécessaire à la fabrication des bouteilles, à l'embouteillage, aux différents transports...
- Production de déchets qu'il faut ensuite éliminer : collecte, transport, transformation...
Nous recherchons des bénévoles pour l’après-midi.