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La CLCV d'Ille et Vilaine
défend
ses adhérents
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Commençons par la bonne nouvelle : l'augmentation des tarifs bancaires s'assagit. On observe même, tout établissement confondu, une tendance à la baisse.
Ainsi, les 3 profils type de clients de notre enquête voient tous leur facture annuelle baisser. Notre profil petit consommateur de services paiera cette année en moyenne 68,79 €, soit une baisse de 0,46 % par rapport à 2011, s'il opte pour un paiement des services à leur prix unitaire. Autrement dit, s'il opte pour une tarification à la carte par opposition au choix d'un package facturé au forfait.
Quant à nos deux autres profils, consommateur moyen et gros consommateur, leur banque leur coûte en moyenne respectivement 236,49 € et 572,90 € par an, soit moins 1,46% et moins 2,35% qu'en 2011.
Les cotisations des cartes en augmentation
Continuons par la mauvaise nouvelle : tous les établissements ne suivent, hélas pas, cette tendance générale.
Les moyennes cachant forcément des écarts. La réalité est tout autre pour bon nombre de clients. Ainsi, dans le cas du petit consommateur, si une baisse des prix est au rendez-vous dans 28 banques à réseaux sur les 124 figurant dans notre palmarès, les tarifs restent stables dans 33 autres... et augmentent dans 63 enseignes !
Certes, dans des proportions rarement supérieures à l'inflation sur un an. Mais avec quelques exceptions : l'instauration de frais de tenue de compte fait flamber la facture de près de 59% au Crédit Agricole du Nord Est sur un des profils.
Par ailleurs, les banques baissent certains tarifs pour en augmenter d'autres. C'est le cas pour les cartes bancaires, un des services les plus utilisés, avec une cotisation moyenne annuelle en augmentation de +0,18 % pour une carte internationale à débit différé et + 1,54 % pour une carte haut de gamme, Gold ou Premier.
Les assurances des moyens de paiement sont plus chères elles aussi de 0,28 %. Les hausses sont encore à l'ordre du jour pour les oppositions sur chèques (+ 3,56 %), le rejet d'un prélèvement de plus de 30 euros (+ 1,26 %), le chèque de banque (+ 1,29 %) ou encore la consultation du compte sur Internet (+ 3,77 %).
La tendance générale observée ici est en phase avec celle révélée récemment par le Comité consultatif du secteur financier (CCSF), qui a présenté, fin décembre 2011, le premier rapport de son observatoire des tarifs bancaires.
Reine-Claude Mader de la CLCV y représente les organisations de consommateurs.
Autre enseignement majeur de notre enquête passant au crible 153 lignes tarifaires dans 124 banques en dur et 9 banques à distance : les tarifs continuent à jouer le grand écart d'une enseigne à l'autre.
Un seul exemple : La Banque Populaire Provence-Corse est 68 % plus chère que La Banque Postale pour notre client ayant un profil de consommateur moyen, avec 106,56 € de différence annuelle.
Encore trop de difficultés à changer d'établissement
Changer de banque pour faire baisser la facture ?
C'est une solution possible. Mais, hélas, 60% des usagers jugent encore le changement de banque difficile, selon le dernier baromètre Fortuneo/Ipsos.
Trop fastidieux, mais également coûteux quand il faut transférer des produits d'épargne. Et ce, en dépit du récent service d'aide à la mobilité bancaire.
Concrètement, quand un client change d'enseigne, la banque quittée dispose de dix jours pour fermer le compte. La nouvelle banque se charge alors d'assurer la mise en place des virements et prélèvements réguliers sur le nouveau compte sur la base d'une liste fournie par la banque quittée. Problème : ce service d'aide à la mobilité bancaire reste méconnu des clients. La faute aux conseillers bancaires qui se gardent de les en informer.
Les banques s'étaient pourtant engagées à largement diffuser l'information sur ce nouveau service...
Les résultats détaillés pour votre région sont disponibles ici
Pour voir le dossier complet allez sur l’un de ces sites :
CLCV, www.clcv.org,
Ou sur le site de Mieux vivre votre argent, www.votreargent.fr
Régulièrement, la CLCV dénonce des abus et formule des propositions de modification de réglementation en faveur des consommateurs et
usagers.
Pour mieux défendre les consommateurs et leur donner du poids dans les instances de concertation, il faut que l’association s’appuie sur des constats de terrain effectués de manière régulière et
indépendante
.
La CLCV de Rennes, pour développer son action, a décidé de créer un réseau local d’enquêteurs et de participer plus activement aux actions nationales coordonnées sur le thème de la consommation.
Les enquêtes prévues au premier semestre 2012
-¨ Relevés trimestriels de prix alimentaires
-¨ Enquête sur le prix et la qualité des fruits d’été
-¨ Relevé trimestriel des pratiques commerciales dans la grande distribution
-¨ Enquête sur l’affichage en vitrine des tarifs des agents immobiliers
Si vous êtes intéressés, merci de communiquer vos coordonnées au siège de l’association. Notre association de consommateurs se doit de participer à ces relevés : un nombre important d’enquête est nécessaire pour être crédible.
CLCV 15 rue du Bourbonnais 35000 RENNES
Tél : 02 99 14 23 23 – e-mail : ille-et-vilaine@clcv.org
Dans le cadre de la journée du réemploi et de la réparation organisée
par Rennes Métro-pole, la CLCV a animé un bar à eau Esplanade Général de Gaulle à Rennes.
Le bar n’a pas désempli de la journée bien qu’il ne proposait que de l’eau.
- 14 bénévoles de l’association mobilisés pour l’événement.
- 320 personnes ont participé à l’animation dont 145 femmes et 94 hommes. La moitié des testeurs est âgée de moins de 40 ans.
- 158 personnes n’ont pas reconnu l’eau du robinet.
Cette animation avait pour objectif de faire changer les habitudes des consommateurs.

Elle a permis notamment de les informer sur la qualité de l'eau distribuée dans l'agglomération et d'amener les consommateurs à prendre conscience du coût environnemental et financier d'une telle
habitude de consommation.
Le but du jeu ? Reconnaître parmi trois échantillons d'eau : une eau de source, une eau minérale et l'eau du robinet.
Cette animation a été perçue comme un moment à la fois convivial et instructif par les
participants.
Consommer de l'eau du robinet, c'est l'assurance de consommer un produit local et d'éviter :
- le prélèvement de matières premières non renouvelables, énergie nécessaire à la fabrication des bouteilles, à l'embouteillage, aux différents transports...
- La production de déchets qu'il faut ensuite éliminer : collecte, transport, transformation...
LE SAVIEZ-VOUS ?
Pour atténuer le gout de chlore, aérez l’eau du robinet une heure dans une carafe avant de la consommer !
Dans le cadre de la journée du réemploi
et de la réparation
Organisée par Rennes Métropole
le samedi 19 novembre 2011
Esplanade de Gaulle,
la CLCV propose d'animer un bar à eau
entre 10h30 et 19h.
L’animation conduite par des bénévoles de l’association a pour objectif de "déformater" les consommateurs habitués à consommer de l'eau en bouteille.
Le but du jeu ? Reconnaître parmi trois échantillons d'eau (une eau de source, une eau minérale et l'eau du robinet) celle qui coule à leur robinet.
C'est un moment à la fois convivial et instructif. Il permet notamment de s'informer sur la qualité de l'eau distribuée dans l'agglomération et d'amener les consommateurs à prendre conscience du coût environnemental et financier d'une telle habitude de consommation.
Consommer de l'eau du robinet, c'est l'assurance de
consommer
un produit local
et d'éviter :
- Le prélèvement de matières premières non renouvelables - énergie nécessaire à la fabrication des bouteilles, à l'embouteillage, aux différents transports...
- Production de déchets qu'il faut ensuite éliminer : collecte, transport, transformation...
Nous recherchons des bénévoles pour l’après-midi.
Les contrats de syndics sont régulièrement source de
contentieux, d’interrogations ou de contestations.
L’avis du Conseil national de la consommation (CNC) rendu le 27 septembre 2007 avait pour objectif de fixer une liste de prestations de gestion courante, permettant ainsi aux copropriétaires d’effectuer une réelle comparaison entre plusieurs contrats proposés et de prévoir, avec une certaine précision, le coût global de la rémunération du syndic.
Enfin, en mars 2010, un arrêté a été publié, reprenant, dans l’ensemble, les travaux du Conseil national de la consommation. Nous avons donc voulu savoir si les pratiques des syndics s’étaient améliorées.
Mais, indépendamment de cela, nous nous sommes attachés également à la lisibilité des contrats, leur rédaction ainsi qu’au coût de certaines prestations.
Dans le cadre de cette enquête, nous avons collecté, 14 contrats de syndic de l’agglomération rennaise.
► Le montant des honoraires :
Les honoraires varient en fonction du nombre de lots principaux, de l’existence de chauffage collectif, d’un ascenseur, d’employé de la copropriété et de la nature du compte bancaire.
A l’heure actuelle, bien que le compte séparé soit obligatoire sauf si l’assemblée générale en décide autrement, la CLCV constate que très peu de copropriétés en sont dotées.
► Des prestations particulières lourdement facturées
Copropriétaires informez-vous :
La CLCV vient de publier trois guides en vente : à Rennes à l’association ou, sur le site www.clcv.org Boutique, guides.
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Site dédié à la copropriété : http://www.actioncoproprietaires.org/
Réforme fiscale
La CLCV alerte sur les conséquences fiscales sur le pouvoir d’achat des consommateurs
De nombreuses mesures fiscales annoncées par le gouvernement vont
avoir une répercussion sur les consommateurs et leur pouvoir d’achat, ce sera notamment le cas de :
- la hausse des prélèvements sociaux sur les produits d’épargne (livret bancaire, PEL, CEL, PEA etc) détenus par des millions de particuliers
- la réforme de la fiscalité sur les plus-values, hors résidence principale, qui pèseront lourdement sur les particuliers qui auront acheté des biens locatifs destinés à constituer des compléments de revenus, une retraite, ou qu’ils n’occupent pas, suite à une mutation professionnelle, ou qui tout simplement en auront hérité de leurs parents, etc. Souvent loin d’être riches, et pour certains, obligés de revendre, les propriétaires se retrouveront lourdement taxés pour avoir profité des hausses des prix de l’immobilier, alors que le coût du foncier n’est toujours pas maîtrisé. Sans parler de ceux qui revendront pour racheter un autre bien et qui risquent de se retrouver dans une situation difficile !!!
-la hausse des taxes sur les assurances complémentaires qui accroîtra encore le coût d’une dépense contrainte sensible, dont les prix n’ont cessé de grimper ces dernières années alors que l’on évalue à 8 millions le nombre de personnes ne pouvant plus payer une telle couverture, notamment parmi la population modeste (jeunes, familles monoparentales etc).
-concernant les mesures sur les alcools, cigarettes et autres boissons sucrées, si elles peuvent être comprises dans un objectif de prévention santé, on peut s’étonner de les voir figurer dans un tel plan et regretter qu’elles frappent prioritairement les ménages aux revenus modestes.
Il est également à craindre que de nombreuses mesures imposées aux entreprises seront dans un second temps répercutées sur les consommateurs par des hausses de prix.
Au final, ces mesures vont prioritairement peser sur les consommateurs et souvent les plus modestes qui en supporteront directement ou indirectement les conséquences.
Plus largement, les déséquilibres demeurent flagrants aujourd’hui dans notre pays où les impôts sont majoritairement indirects (TVA et TIPP) et pèsent lourdement et injustement sur les consommateurs (car non progressifs) alors que le produit de l’impôt sur le revenu n’a cessé de baisser sous l’influence des exonérations et niches fiscales diverses.
C’est la raison pour laquelle, la CLCV appelle à une réflexion pour une réforme plus large de la fiscalité dans un objectif d’équité. Dans cette perspective, elle demande notamment un rééquilibrage entre fiscalité directe et indirecte et un renforcement de l’attractivité et de l’accessibilité des produits et services vertueux devant découler notamment des politiques dites de développement durable. La CLCV rappelle également que l’intérêt général et les choix politiques doivent l’emporter sur les intérêts particuliers et les logiques financières.
Par CLCV